Décryptage sans complaisance de l'actualité.
C’est la fin d’une époque. Depuis le blitz ils étaient hors compétition. Aucun évènement ne pouvait entamer leur flegme, leur self control. Le mot panique ne faisait pas partie de leur vocabulaire. Ils étaient « british » et ce mot se suffisait à lui-même.
Nous les frenchies n’étions que des poules mouillées, des poltrons, des couards. Au moindre coup de feu on plongeait sous l’édredon pendant que le rosbif tirait sur sa cigarette, imperturbable depuis les tirs de V2.
Mais tout a changé. Il a suffit d’un brésilien pour briser le mythe d’une police bon enfant. Ca n’aurait pu être qu’une erreur. Ca s’avère être une faute. Elle sera fatale à l’image d’Epinal. Les anglais paniquent, leurs flics aussi et leurs chefs les couvrent comme partout sur le continent.
Avec ce zeste de perfidie qui est la signature d’Albion, on tenta de nous faire croire que le brésilien courrait, fuyait, pour justifier des tirs sans sommation. Ce n’était que manipulation, piètre mise en scène d’une police aux abois dont le ministre n’a pas eu le fair play de filer à l’anglaise.
On va finir par croire que les anglais sont prêts à rejoindre le continent.