Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Ils sont nombreux et on ne se lasse pas de les inventorier surtout en été quand on a l’esprit libéré de nos habituelles préoccupations. On ne cherchera pas l’exhaustivité qui rendrait ce billet encore plus indigeste, on se contentera de vous faire partager l’un de nos plus fréquents sujets de fulminations
Le téléphone mobile se situe ne tête de liste de nos imprécations. Votre prestataire que ce soit Orange Bouygues ou SFR vous aura livré une carte multicolore de ses implantations d’où il ressort que l’on peut vous joindre sur votre portable où que vous soyez. Même qu’ils ont calculé que 98% de la population était couverte par un relais. Vous êtes un client heureux mais c’est dommage car chaque été vous avez de bonnes raisons d’en douter.
La réalité est tout autre. Que vous circuliez en TGV, sur l’autoroute, sur une nationale ou par un chemin communal vous découvrez que sortie des agglomérations la réception du signal est parfaitement aléatoire. Vous étiez en train de jacasser et soudain la communication est interrompue. Vous vous étiez perdu et manque de chance vous ne captez aucun relais.
Qu’il soit plus difficile de couvrir
D’abord on fait croire aux clients que 98 % de la population est « couverte » ce qui est une ineptie quand on parle de téléphone mobile dont on ignore par hypothèse où se situe le titulaire.
Ensuite le prestataire bénéficie d’un privilège qu’il exploite sans aucune obligation de résultats. Le législateur si prompt à faire peser des obligations aux citoyens de base n’a imposé aux titulaires de réseaux de téléphone aucune norme de services et e couverture de territoires
C’est vrai que c’étaient des copains qui avaient su être généreux au moment opportun. Avec une profitabilité que seule explique leur situation d’oligopole les prestataires de téléphonie mobiles produisent des informations mensongères que les autorités « compétentes » laissent diffuser pour des raisons que nos hommes politiques sont bien peu désireux de voir porter à notre connaissance.