Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Un encart publicitaire interpelle ma conscience : c‘est du moins l’objectif affiché par ses concepteurs. Je n’aurai plus d’excuses, moi qui avais oublié que
J’ai baissé la tête à la lecture de ce manifeste et je suis rentré penaud dans ma tanière.
Dieu, qu’ai-je donc fait pour être ainsi vilipendé. Au nom de quel devoir d’ingérence devrais-je me mêler de ce qui se passe en Chine. Si les chinois, que personne n’oblige, nous achètent des Airbus ou autres TGV et nous empruntent progressivement nos modes de vie, j’ai d’une certaine façon l’impression de participer à leur émancipation.
Et si
Mais je n’ai aucune inclination à aller expliquer aux chinois que leur régime politique ne me sied pas. Brutalement je dirais que cela ne me concerne pas. A quel titre le français moyen devrait-il se substituer aux timoniers jaune. Laissons les chinois gérer leur contradiction, n’avons-nous pas suffisamment à faire avec les nôtres ?
Par exemple en quel nom décrète t-on l’embargo contre des populations. Pourquoi ne pas vendre aux cubains ce qui pourraient rendre leur vie plus supportable, pourquoi avoir si longtemps empoisonné la vie des irakiens en leur empéchant l’accès aux denrées alimentaires de première nécessité ? La naîveté de ceux qui pensent que ces rétorsions ont une once d’éfficacité est sans borne. Sans parler des dérives mafieuses que ces interdictions suscitent inévitablement.
Notre morale occidentale est à géométrie variable : Cuba,
Alors cessons de nous prendre pour la conscience du monde et puisque le bon Dieu nous a donné deux mains, laissons la main droite ignorer ce que fait la main gauche.
Et si l’une signe un contrat avec les chinois pendant que l’autre paraphe une pétition : so what* ?