Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Elle lui colle à la peau. Ce n’est pas le premier des premiers ministres à en être la victime. Il n’empêche qu’elle l’a chopé en plein vol et qu’il est en train de revenir sur terre, mais pas du tout de façon contrôlée.
Rien qui ne surprenne quand autant de vents sont contraires : mauvais indices, arrivée des virus, cafouillages ministériels. Depuis que les politiques ont admis que les sondages remplaçaient la « corbeille » pour décider de la politique du pays, tous les premiers ministres sont chahutés, malmenés faute d’avoir précisé où était l’intérêt de
Un jour européen, le lendemain souverainiste, un jour anti Bush pour redevenir ensuite pro américain, bien malin celui qui décryptera sur quelles bases se prennent les décisions qui sont censées façonner
Repères perdues, idéologie en berne, la majorité – quelle qu’elle soit - ne gouverne que pour pérenniser sa présence à la tête de l’Etat. A cette aune là Villepin ne fait ni mieux ni plus mal que ses prédécesseurs : il est sur une trajectoire à
La seule question qui vaille d’être posée est de savoir : notre régime nous condamne t-il à ne connaître que ce type de gouvernants ?
Si tel était le cas il faudrait, par précaution, sonder les français pour savoir ce qu’ils penseraient d’en changer.