Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Ca ce passe en France, à la gare de Lyon en cette claire matinée du 1er mars où la température flirte avec le zéro et où quelques flocons épars ont saupoudré les voies.
Départ grandes Lignes. Tous les TGV sont annoncés avec du retard, causé par ces intempéries.
Après 1 heure d’attente la rame pour Dijon se met en place. Lé départ est imminent à 11h30 quand la voix du contrôleur précise qu’en raison du mauvais temps le conducteur n’a pu parvenir jusqu’à la gare. Le départ est retardé sine die.
Le train est immobilisé, 800 passagers condamnés à attendre que le salarié le plus choyé de
C’est ça le service public que la gauche et les syndicats veulent préserver à tout prix. C’est vrai que faire rouler un TGV quand il fait chaud l’été, ou quand il fait froid l’hiver dérogerait au principe de précaution bien utilement rajouté à la constitution.