Décryptage sans complaisance de l'actualité.
La fin de l’esclavage, la fin de l’occupation allemande – j’hésite à écrire de la victoire de
Cette maladie honteuse inoculée par la sinistre paire présidentielle a réduit le pays à n’être plus que l’ombre de lui même. Mitterrand et son maître copieur Chirac ont élevé le rituel de la commémoration – repentance au rang d’obligations d’État.
Ajoutez-y une overdose de compassion, excusez vous de tout et de rien, faites déplacer un ministre et sa larme dès qu’un aléa frappe une demi douzaine de nos concitoyens et vous obtenez le cocktail chiraquien de réduction de la fracture sociétale. On a dévalué le devoir de mémoire auquel il est fait référence pour battre une coulpe – ni coupable ni responsable - des agissements de nos lointains aïeux.
Cette flagellation à laquelle nous invite les destructeurs patentés de l’identité nationale est reprise à son compte par un président incapable de résister aux pressions des minorités qu’il conforte dans leur travail de sape.
Est-ce en dévaluant en permanence le passé d’un peuple qu’on le prépare à affronter son avenir ? L’héritage de Chirac sera mesuré à cette aune. A un an de son départ on mesure le chemin qu’il lui reste à accomplir.