Décryptage sans complaisance de l'actualité.
C’est un cas de censure, un cas qui met en cause la liberté d’expression ! Ce n’est pas la faute aux mollahs mais plutôt aux ayatollahs qui gèrent le pactole publicitaire de
Elle mettait directement en cause l’inégalité des joueurs devant les possibilités de gain. C’est tellement vrai que
On comprend qu’il soit difficile de manipuler en direct la sortie des boules du loto, mais on conçoit que rien ne s’oppose à ce que le nombre des billets gagnants aux jeux de grattage ne soit pas ceux qui sont annoncés ; monsieur Riblet, lui, a su le prouver. Véritable poil à gratter.
Candidement on aurait imaginé que
On a rien envier aux Iraniens, aux Syriens et autres intégristes. Nos ayatollahs sont les media qui disposent d’un droit de veto pour que ne s’ébruite un scandale qui ne concerne pas un prophète, mais seulement le dieu de millions de français : le dieu des jeux ! Excusez du peu.