Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Les pétitions se signent à la pelle, les points de vue péremptoires signés par des plumes engagées noircissent les quotidiens. Angela Merkel est sommée par Mme Halimi d’enfreindre les lois de son pays au motif qu’une loi injuste doit être combattue (sic).
Tout ce ramdam, toute cette agitation pour s’offusquer que le plus vieux métier du monde s’exerce aussi lors de la coupe du monde foot à Berlin, que le sexe tarifé, policé tel que le pratique depuis des générations nos voisins allemands serve de troisième mi temps.
Les faux culs qui signent ces pétitions, pondent ces libelles sont choqués par l’exploitation d’une population féminine à des fins mercantiles quand ça se passe en Allemagne. Mais quand de glauques estafettes stationnées le long de nos boulevards, de nos nationales abritent les amours tarifés des parisiens, des lyonnais, des bordelais on ne les entend pas.
Feraient-ils parti des clients ?