Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Il ne s’agit pas d’un groupuscule religieux, tel les bénédictins ou les dominicains, non il s’agit ici de la séquence que les hiérarques socialistes ont imposée à l’élaboration de leur projet pour la présidentielle.
On commence par décrire par le menu toutes les lunes que l’on fait miroiter aux électeurs et après les avoir fait baver sur ces monts et merveilles on glisse sur le coût du programme puisque de toutes façons ce ne sont pas les électeurs du PS qui paieront l’addition. On n’a jamais lu que les assujettis à l’ISF avaient voté pour Jospin.
Retraite à 60 ans, 35 heures, CMU et autres avancées sociales généreusement distribuées par les socialistes n’ont jamais été financées : ça se lit dans l’explosion des déficits. Aujourd’hui ils nous proposent entre autres la renationalisation d’EDF, l’abaissement de l’age de la retraite et l’allocation d’autonomie.
Prévert était poète : il pouvait faire un inventaire sans avoir à le financer. Les socialistes prétendent revenir aux affaires en continuant de mystifier les français.
Les électeurs ont renvoyé en 2002 la gauche à ses chères études. Ni la gazelle, ni les éléphants n’ont semble-t-il intégrés, malgré cette pause dans leurs dispendieuses activités que les français ne supportaient plus d’être pris pour des bœufs.