Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Il est mort Zarqaoui, l’homme le plus recherché d’Irak. Héraut du fanatisme, bras armé de l’intégrisme, le sinistre chef d’Al Quaida pour le moyen orient est passé de vie à trépas. Excellente nouvelle.
L’information est donnée par le premier ministre irakien lors d’une conférence de presse. Autour du micro le premier ministre annonce la nouvelle. Les journalistes applaudissent. Et là tout se gâte. A ses cotés se dresse une ombre envahissante, celle du représentant de l’occupant. L’émissaire de Bush encadre le président. Il a le rictus carnassier.
A Washington Bush pourra parader sur les petits écrans et exposer son nouveau trophée. Peu lui importe si l’irakien devant sa télé aura eu sa fierté volée de s’être débarrassé du plus sanguinaire des opposants.