Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Il est l’un des rares hommes politiques qui survivra à son temps. Et si la postérité lui réserve une place, un square dans nos villes ce ne sera pour son œuvre littéraire, ni pour ses formules à l’emporte pièce. On n’oubliera même qu’il nous a imposé Buren, et qu’il a laissé les caisses de Blois vides après en avoir été le maire. Mais pour un évènement festif qui fait l’unanimité : la fête de la musique, depuis 25 ans déjà.
C’était simple, ça ne demandait pas beaucoup d’argent mais encore fallait-il y penser, le proposer et en faire le succès que chacun reconnaît.
Alors comme dans ces lignes on a peu souvent l’occasion de l’encenser – ce qu’il pratique en toute immodestie – saluons Jack et conseillons lui d’en rester la !