Décryptage sans complaisance de l'actualité.
C’est encore un cas, un cas d’espèces, INCA qui succède à l’ARC sans se défaire de ses mauvais penchants.
Après les turpitudes du président Crozemarie on pensait en avoir fini avec le mauvais usage des fonds publics en matière de recherche sur le cancer. Or voila que le rapport sur la gestion de l’Institut National du Cancer stigmatise les mêmes errements. Dépenses somptuaires et népotisme. Sa direction en avait été confiée à Mr Khayat, un proche de Jacques Chirac, le parangon de vertu bien connu
Après avoir enregistré le naufrage de l’ARC on aurait pu éviter d’en cloner le modèle. Puisqu’en matière de recherche médicale, rien de fondamental ne peut se faire à l’échelon national, à quoi sert un tel organisme ?
On imagine pas le président au fait des contraintes de la recherche médicale se payer de mots et croire sérieusement qu’avec l’INCA
L’existence de cet institut est la négation de la complexité de ces pathologies que seule une approche pluri disciplinaire permettra, espérons le, un jour de cerner.
La tentation de s’en mettre plein les poches, puisque aucun objectif réaliste ne peut être assigné, n’aura pas épargné les nouveaux dirigeants de cette officine dont on peut seulement espérer qu’elle sera la première victime du mal qu’elle était censée extirper.