Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Le ridicule n’ jamais tué, heureusement pour les bureaucrates de
Le 17 juin, le départ à la retraite d’une institutrice a donné lieu à une chorale improvisée à l’école de Peillac. Elèves, enseignantes ont entonné le couplet célèbre d’Hugues Aufray : « Adieu Monsieur le professeur… » Ils omirent de le déclarer !
C’en était trop pour les rapiats qui règnent à la société des droits d’auteur. Ils réclamèrent 70 € aux troublions qui avaient entonné sans autorisation cette bien belle chanson. Hugues Auffray proposa même de payer l’amende. Rien n’y fit. L’école doit s’exécuter.
Lamentable, grotesque, les mots manquent pour qualifier la médiocrité d’une institution qui a préféré le ridicule d’une mise en demeure à un simple rappel de la protection des droits d’auteur.
Mais que dire de celui ou de celle qui rapporta l’évènement. Car dans cette pichrocolinesque affaire de l’école communale de Peillac il a bien fallu un mouchard pour cafter le piratage.