Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Qui s’intéresse encore à ce que pense Chirac ? Il n’y a plus guère qu’Elkabach pour inviter son pote Chirac à causer dans le poste, le poste de TSF bien sûr. Le spécialiste de la brosse à reluire a servi la bonne soupe au bon vieux président. C’est touchant.
Pas de question embarrassante, rien qui puisse empêcher le Jacques de soliloquer en rond : de la bonne vielle ORTF, ça fleurait bon la journée du patrimoine. Il ne manquait guère que Georges Marchais et son « taisez vous Elkabach ! »
Chirac a démontré que sa capacité de nuisance était intacte. Prendre à contre pieds Sarkozy sur les régimes spéciaux de retraite, sur la carte scolaire ou sur son brillant parcours de futur candidat c’est tâcler le seul homme de droite qui puisse empêcher aujourd’hui une nouvelle alternance. C’est donner crédit à ceux qui pense qu’en sous main Chirac agit pour flinguer le ministre des porte-flingues, pour mettre Hulot sur orbite, et s’assurer que dans les campagnes ses bons vieux affidés apportent leurs voix à Ségolène.
Chirac le plus nocif des présidents a tout raté. Il ne lui reste plus que sa sortie à négocier. Comme il ne peut se résoudre à choisir sa retraite entre le Val de Grâce et la prison de
Une confrontation entre ces gérontocrates, c’est l’ultime combat pour ces dinosaures avant de disparaître fossilisés.