Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Il est sorti libre. Il a défié l’ordre, saccagé, détruit, puis s’est laissé arrêter assuré qu’il est de son impunité. Dans
Mais si on est presque rien, par exemple si on appartient à un gang d’une cité « défavorisée » on peut commettre méfaits sur méfaits. A Savigny le Temple la police s’est excusée d’avoir envisagé la mise sous verrou des casseurs pris la main dans le sac.
En Gironde, c’est le chantre de l’obscurantisme, le casseur le plus médiatisé de l’Hexagone, José Bové qui après les centaines de milliers d’euros de dégâts commis dans des silos de maïs transgénique sort de la gendarmerie sans être mis en examen.
Le point commun à ces deux évènements : la pétoche de nos gouvernants. On joue les matamores, on pérore à la tribune de l’assemblée comme dans les studios de télé, mais sur le terrain les politiques baissent les bras. On ne veut pas risquer d’affronter ici la rue à Savigny, là la campagne en Gironde. Alors la loi est foulée au pied par les vainqueurs de cette démocratie directe qui tiennent le haut du pavé dans
Pas besoin des comités citoyen prônés par mme Royal, il y a longtemps que la loi ne concerne plus que la minorité qui croit encore aux valeurs de