Décryptage sans complaisance de l'actualité.
La liste s’allonge et rien n’indique un ralentissement du mouvement. C’est certainement un signe de vitalité et une exception bien hexagonale : pas un politique qui ne se respecte et ne songe à postuler à la candidature suprême. Il y aura bientôt autant de noms de postulants que de fromages dans ce pays.
La prétention affichée par bientôt une cinquantaine de quidam qu’elle détient une part de vérité que leurs concitoyens auraient beaucoup à perdre à ne pas partager est répandue chez tous ceux qui pointent sur la liste des prétendants a la fonction présidentielle.
En ont-ils la stature, ont-ils les ressources intellectuelles, ont-ils le sens de l’intérêt national, une vision du rôle de
Pour un Lang qui renonce, combien de Chevènement ? Pour une Taubira qui s’efface combien de nouveau Hulot ? Certes beaucoup n’auront ni le souffle, ni les signatures pour prendre le départ mais le brouillage des messages aura laissé des traces. Le petit électeur aura été pris en otage par des rhéteurs en mal d’estrade qui l’espace d’une pré campagne auront distillé l’illusion que le politique pouvait se passer de faire des choix et que le français méritait d’avoir le beurre, l’argent du beurre et pourquoi pas la fermière pour empaqueter tout ça.