Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Elle nous la joue « président » avant l’heure et se fait accueillir par un subalterne. En Chine les quatre premiers dirigeants vaquaient à leurs occupations, seul le cinquième put dégager quelques minutes de son emploi du temps pour blablater avec la candidate rose. Taclée pour l’incohérence de ses propos au Moyen orient, le second voyage à l’étranger de Mme Royal confirme le péché mignon de Ségolène, la candidate-qui-s’y-croit-déjà.
Il ne suffit pas de déambuler sur la grande muraille pour avoir une stature présidentielle, même si son mentor a ouvert la voie, ni de faire une faute de français qu’on rebaptise en néologisme, pour entrer à l’académie.
Mme Royal est en mal de crédibilité dès qu’elle quitte le terrain où le rouleau compresseur des médias lui a peaufiné un tailleur de présidentiable. Au naturel, elle confirme, qu’elle ne pèse pas grand-chose.
Et si elle du renoncer à son trip américain c’est qu’aucun des chefs qui comptent à Washington n’a envisagé de la rencontrer, pas même Hilary.
La comparaison avec Sarkozy n’est pas flatteuse. Ce dernier échangea des amabilités avec le président chinois, le président américain ; c’est vrai qu’il a plus de mal à en faire autant avec le président Chirac, a contrario de sa concurrente.
C’est peut être dans un « ticket » Royal-Sarkozy que se trouve la solution. N’est ce pas la thèse d’un certain Bayrou ?