Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Encore un gadget : Les candidats continuent à dénaturer le débat présidentiel. Bayrou qui promet la rupture donne dans le populisme où l’avait devancé Royal.
Ils ne savent plus quoi inventer pour faire parler d’eux. Il leur faut encore tenir 4 semaines pour entretenir l’idée qu’ils ont des solutions à proposer qui évitent de recourir à plus d’effort, plus de travail et éventuellement à quelques larmes.
Alors ils inventent des mots censés résoudre nos maux. C’est la logorrhée Royal emplie de cercles vertueux, de gagnant gagnant, de démocratie participative et autres formules creuses dont elle gave les gens. C’est plus facile de flatter le penchant naturel de ceux qui en 30 ans ont été intoxiqués au « on y a droit » que de siffler la fin de la récré.
Et Bayrou ne veut pas être en reste lui qui s’aventure sans vergogne sur les terres socialistes. Il vient de sortir son nouveau lapin blanc, sa potion magique qui va redonner le leadership à
Pour ceux qui s’interrogeraient sur le sens de cette révolution, on va lever un petit coin du voile. Il s’agit de s’occuper un peu mieux des vieux, des jeunes, des immigrés, des retraités…et on en a certainement oublié ….
La pensée politique Bayrurienne confine à la néantitude. Nul doute qu’avec cette arme fatale le chômage soit vaincu, les banlieues pacifiées, les immigrés assimilés.
Et puis dernière invention, on sort une sixième constitution ! Pendant qu’ils se chamaillent pour mesurer les bienfaits comparés d’un peu de proportionnel ou de l’invention d’une nouvelle dénomination pour le ministère des anciens combattants, ils évitent de rappeler le fondamental, l’essentiel : c’est qu’avant de distribuer, il faut produire et pour produire il faut se remettre à travailler, quitte à ne pas gagner plus pour commencer