Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Il peine à faire le plein. Il recrute pourtant à droite comme à gauche mais aucune pointure n’a encore rejoint le béarnais. Alors faute de gros calibre, faute de locomotive il enrôle les seconds rôles, ceux dont les états de service étaient restés confidentiels au point que leur patronyme semble sorti d’un fond de tiroir.
C’est le cas d’un ministricule, dont les performances dans son ministère lui avaient épargné les feux de la gloire. Il lui aura fallu cette désertion de l’UMP sur la liste de la quelle il était élu, pour que cette action d’éclat, à chacun son titre de gloire, le sorte d’un anonymat où il était condamné à croupir pour le reste de son mandat.
On taira le nom de cet indélicat. Il fut sous ministre dans un domaine que connaît bien Bayrou pour y avoir séjourné 4 années durant, avec la même efficacité. On s’interroge dans les deux cas : mais qu’ont-ils donc fait de tout ce temps passé ? Serait-ce cette propension partagée à l’immobilisme qui les rapproche aujourd’hui ?
En voila un au moins dont la force d’inertie trouvera tout loisir de s’exprimer, et dont les vacances risquent fort de se prolonger.