Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Il aura été l’éternel victime, le looser mauvais perdant de cette première partie de campagne. Engendré, non pas créé par un « bullocrate* » il harangue d’estrades en estrades, jamais à court de pantalonnades, de jérémiades ou de rodomontades. Il a le sang chaud de ceux qui ont la grosse tête. A peine sortie de la néantitude où son parti croupion le condamnait, le dernier avatar du populisme journalistique, fils morganatique de Marianne et du peuple laboureur est renvoyé à sa terre béarnaise par le monstre sacré de la presse bien-pensante .
C’est plus que blesser sa Suffisance, c’est attentatoire à
Il a – pour parler clair – pété les plombs en découvrant que le quotidien de référence de la gauche ne le considérait pas comme un candidat susceptible d’offrir aux français l’alternative crédible à Nicolas Sarkozy. Tous le savait, sauf semble-t-il deux d’entre eux : Mr Colombani du quotidien vespéral et Mr Bayrou d’une autre planète.
Faire procès au Monde de pencher à gauche – cela fait 60 ans que ça dure ! - et de le faire savoir, discrédite le candidat qui laisse entendre que sous son règne « ces gens là » auront des comptes à rendre !
Mr Bayrou est un imposteur qui ne supporte pas qu’on mette à nu sa néantitude. Le Bayrouisme n’existe pas, et prendre à la presse à parti quand elle s’en fait l’écho, atteste de l’inaptitude de ce candidat à assumer un statut de président.
* néologisme de JF Kahn de Marianne