Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Le monde feutré du microcosme ne bruisse que de ça. La nouvelle a pris de court les éditorialistes. Les commentateurs du petit matin évitèrent d’analyser les causes du rejet. Il valait mieux donner le temps au temps que de risquer un impair : l’homme est à terre, il n’est pas mort. Et le condamner avant ses pairs pourrait valoir un billet pour l’enfer. L’influence du quotidien du soir et l’entregent de son directeur ont peu d’équivalent dans les sphères du 5 ème pouvoir. Ca se sentait dans les commentaires.
Alors on attendit la relation que le quotidien ferait de l’évènement. Sûr qu’il allait donner à ses lecteurs des clés pour interpréter l'éjection de son directeur. Mais « le Monde » prit ses lecteurs pour des benêts et ne consacra que quelques lignes insipides à l’éviction du corse, Jean Marie Colombani.
La vérité n’est pas là où on veut nous faire chercher : Les acquisitions et les participations dont le coût grève le compte d’exploitation du quotidien n’expliquent pas ce limogeage. Les journalistes du Monde sont ombrageux, et n’apprécient guère les autocrates que
C’est la victoire tardive d’Edwy Pleynel et autres Laurent Mauduit sur la ligne assagie de l’équipe dirigeante.
Mauvaise nouvelle pour Sarkozy : Le Monde retourne à ses vieux démons. Sarko a peut être placé un poulain à TF1 mais c’est toute l’écurie du journal vespéral qu’il devra affronter dorénavant.