Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Grrrrrrrr, ! L’été tarde à s’installer, à moins qu’il ne soit déjà faufilé derrière les nuages sans avoir montré le bout du nez. De mémoire de statisticiens mai et juin ont connu les températures moyennes les plus basses jamais enregistrées. Quant à juillet il débute comme un automne précoce et les prévisionnistes n’annoncent qu’une amélioration temporaire pour le 14 juillet. Le lobby des offices du tourisme n’y est pas étranger. Si c’est un mensonge, c’est pour la bonne cause.
Les verts enragent. Les écolos font grise mine. Le réchauffement a du plomb dans l’aile. Il neige à Buenos Aires, ce qui n’était pas arrivé depuis 90 ans ! On se réchauffe à Paris à coup de grog et de vins chauds.
Bien entendu la perspective d’un été pourri n’enchante personne, elle ne ravit que les aigris. Mais elle survient « opinément » pour rappeler aux imprécateurs que la climatologie est une science dont beaucoup de paramètres restent inconnus de ses experts.
Dans les années 60 on nous annonçait une période froide, le retour de la glaciation et puis avec les années 80 on découvre soudain que la planète se réchauffe et que l’homme produit du CO².
Sauve qui peut ! Sur une échelle géologique, ces périodes décennales n’ont pas de signification. Les écolos dont le fonds de commerce se nourrit de la manipulation des masses aux quelles ils servent une soupe débilitante se sont trouvé fort marris. Pas pour longtemps, malgré les frimas ils reprennent du poil de la bête et clament aux gogos qui leurs prêtent encore une oreille traînante que cet été glacial est bien la preuve qu’il fait de plus en plus… chaud !