Décryptage sans complaisance de l'actualité.
C’est un recul en rase campagne qu’annonce aujourd’hui le gouvernement en gelant les cultures OGM plein champs, c’est un pas vers l'idéologie de la décroissance. Le catastrophisme médiatique et l'écolo totalitarisme ont fait reculer les dirigeants avant même que ne se tienne le Grenelle de l’environnement.
L'unanimisme des politiques pour récupérer le courant vert a tari le débat sur le conflit entre développement économique et protection de la nature. Quand 20% de la production agricole mondiale provient de cultures OGM et nourrit plus d’un milliard de terriens, les états d’âme d’une flopée d’obscurantistes en mal de publicité met en péril la recherche scientifique dans un domaine où la France fut longtemps pionnière.
De moratoires en moratoires, de guéguerres en guéguerres les activistes du retour à l’age de pierre qui ne représentent pas même 1% lors des élections sont parvenus à gangrener le processus de Grenelle avant même son commencement.
Les ravages de l’écologie politique sont à la mesure des défis proposés par les progrès du savoir : considérables. Que ce soit dans le domaine des cellules souches, du nucléaire de 4 ème génération, des plants OGM la France et l’Europe opposent une inertie dont les pays en voie de développement ont tout lieu de se féliciter.
Aux tenants de l’écologie de la peur, de la décroissance, à ceux qui forcent irrémédiablement à remonter dans l’arbre, il faut rappeler que le progrès du savoir est le seul moteur de réduction des inégalités.