Décryptage sans complaisance de l'actualité.
C’est un micro détail, même qu’à l’échelle de l’univers c’est incommensurable. C’est publié par « Nature* » ce qui fait ce que ça n’a pas échappé à notre sagacité, parce que ce n’est pas chez les écolos qu’on aurait glané l’info. Et pourtant ce sont bien les verts qui sont visés par ce rectificatif. Car a contrario de tout ce qui avait pu être dit, écrit, et à rebours de toutes les hypothèses, de toutes les certitudes, les aérosols, loin d’être responsables de tous les maux qu’on leur prêtent, contribuent à réduire l’effet de serre. Tout ce qui a pu être dit dans le sens contraire est à passer par pertes et profit.
Pour que cet incipit ne reste pas hermétique, je vous dois quelques explications : quand les rayons du soleil piégés par les gaz d’aérosols ne peuvent s’échapper de notre Terre, la température augmente et les cataclysmes suivent : Nino, ouragans, tempêtes, canicules, tsunamis et tutti quanti. De cette thèse universellement répandue les savants écolos ont conclu : arrêtons de vaporiser, de brumiser, de pschipschitter, ça contribue à la dégradation de l’environnement et au réchauffement de la planète.
Ce sont ces pseudo certitudes qui viennent d’être balayées ; pas par une tornade ni par un cyclone, mais par la fine fleur des scientifiques anglo-saxon qui vient de mettre en évidence un effet parasol qui contrecarre le célèbre effet de serre.
C’est seulement un exemple, mais c’est emblématique des manipulations dont nous sommes aisément les victimes. La vérité incontestable d’hier est l’hérésie de ce jour. Les lanceurs d’anathème deviennent des faussaires devant monsieur Toulemonde qui tour à tour est pris à témoin, sensibilisé, dénoncé et n’en peut plus d’être culpabilisé pour ses comportements bien anodins.
Messieurs les prétendus savants qui pérorez du haut de votre science, ayez la modestie de vous souvenir que les certitudes d’aujourd’hui seront les erreurs de demain.