Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Les voies du seigneur restent impénétrables. Mais que va faire le successeur de Pierre en terre d’Islam ? Les exactions des chrétiens et leurs répliques musulmanes en terre ottomane ont montré la vanité de chercher à rapprocher les partisans de religions qui prétendent parler au nom d’un dieu unique.
Lorsque Benoît XVI à la tête d’une église qui se veut universelle foule une terre laïque, lourde d’un passé islamique, difficile de ne pas voir dans ce déplacement une incursion sur une chasse gardée d’un concurrent devenu, ces dernières décennies, particulièrement actif en terre d’occident.
Rendons grâce aux juifs : à l’abri de leur appartenance au peuple élu, ils n’ont aucune velléité expansionniste, sur le plan religieux s’entend. Cette indifférence aux conquêtes territoriales, aux conversions forcées ne se retrouve ni chez les chrétiens, ni chez les musulmans.
Que des musulmans perçoivent le déplacement du pape en terre turque comme une provocation est compréhensible tant il est évident que le chef des catholiques n’est mandaté par aucun pouvoir temporel pour obtenir la conversion des infidèles aux valeurs de l’occident. L’examen d’entrée de
D’ailleurs Benoît XVI, combien de divisions ?