Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Bonnes feuilles
Il avait du entrer chez ce libraire par effraction. Il ne se trouvait nulle part ailleurs. La couverture rouge sang et le titre «
C’est qu’il n’y va pas avec le dos de la cuillère, le canadien ! Il a relu
L’originalité c’est le parti d’imputer la responsabilité de ces infamies à Yahvé et la démonstration en est impressionnante. Bien sûr c’est une lecture au premier degré. Mais foin de métaphores, Yahvé a bien ordonné à Abraham d’immoler son fils Isaac. Et pour un Isaac sauvé - sinon il n’y avait pas de peuple élu – combien d’innocents massacrés ?
Yahvé démarre fort : un déluge pour liquider l’humanité, puis des meurtres en pagaille, des sacrifices humains, des mises en esclavage, des malédictions : tout cela revendiqué en son nom. Pour un Caïn, le premier assassin, qui voit sa vie préservée, le fils turbulent de Noé est condamné à l’esclavage. Même Job qui n’a jamais douté, voit sa vie transformée en calvaire, pour le seul bon plaisir de Yahvé.
Difficile de trouver une seule bonne action à mettre au crédit de ce dieu là. Même l’arrivée de son fils donne lieu à des massacres de nouveaux nés. Quant à sa crucifixion dans la pire des traditions du sacrifice humain, elle nous est offerte en exemple, quotidiennement par sa réplication lors de la transsubstantiation à laquelle les chrétiens sont tenus de croire.
Pourquoi ne pas reconnaître que
Mais comment dénoncer l’immoralité de sa propre religion ? Renoncer à
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