Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Pas un jour, pas une heure sans qu’une tête ne soit détachée du corps d’un infidèle, dans un pays voisin, dans une terre lointaine au nom d’un guerrier sanguinaire, d’un illuminé sectaire, d’un mâle assoiffé de femmes, au nom de Mahomet, le dernier des prophètes d’Allah.
Deux français croupissent quelque part en Afghanistan, Au nom du Coran, des impies sans nombre subissent des outrages qui outrepassent l’entendement.
Mais le débat sur la place de l’Islam dans notre société est évacué. Seul De Villiers s’en est emparé, sans succès. Silence radio, pas d’écho à ses objurgations comme si la question n’existait pas. La nature de l’Islam, son implantation, son immixtion dans notre environnement, est taboue dans cette élection. L’idée domine que l’Islam peut se diluer dans la civilisation héritée de notre ancrage judéo chrétien. Mais c’est une lâcheté que de laisser croire que l’Islam est soluble dans la démocratie. Mahomet n’a que faire de la souveraineté populaire. Et Sarkozy qui a cru bon d’institutionnaliser ses représentants a commis l’erreur de leur donner un statut légal pour étendre l’emprise qu’ils travaillaient à développer insidieusement.
L’Islam est un poison qui ne peut être combattu par l’homéopathie. La naïveté des dirigeants occidentaux, n’a d’égale que la perversité que les fanatiques islamistes déploient pour nous éliminer.
Imaginer comme Bush que la démocratie triomphera de l’intégrisme musulman c’est aussi stupide que d’interdire le port du voile pour donner aux jeunes filles musulmanes l’égalité des droits. Il n’y a pas de bons et de mauvais musulmans : il n’y a qu’une lecture du Coran et nulle part il n’y est écrit que « si tu vis par le glaive, tu périras par le glaive », tout au contraire, tu gagneras la reconnaissance d’Allah !