Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Dur, dur d’être opposant ! Ce pauvre monsieur Hollande que l’on a connu mieux inspiré s’est fendu d’épithètes grotesques pour accompagner la nomination du gouvernement. Débauchage et racolage seraient devenus les principes directeurs de la nouvelle équipe.
Victoire posthume du béarnais, inscrit décidément aux abonnés absents, cette tentative de jeter le discrédit sur un adversaire rappelle bien opinément que l’on peut être opposant sans se ridiculiser dans l’anathème.
Faire un fromage de la présentation de cette équipe, comme l’a tenté François Hollande relève du délit de sale gueule et Fillon a trouvé le mot juste pour qualifier les commentaire du numéro 1 socialiste de "lamentables".
Le calvaire rose ne fait que commencer, il va se poursuivre lors des législatives avec la prévision d’une chambre bleue grand teint, où quelques tâches roses parsemées rappelleront au parti socialiste qu’il est, tel le PC des années 90, sur le chemin de la « suicidarisation ».