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Décryptage sans complaisance de l'actualité.

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Grinçant

Il ne vous ruinera* pas, ce petit livre noir*. En revanche il prédit qu’en appliquant 15 petits préceptes en odeur de sainteté chez nos dirigeants, la France , elle, pourrait bien se trouver sur la paille, déconsidérée, ruinée.


L’opuscule se parcourt rapidement tant sa lecture est décapante, ne serait-ce que par le parti pris d’insolence voulu par son auteur, une chef d’entreprise, présidente d’une association de petits patrons. Elle sait mettre le doigt où ça fait mal, même si tous les traits ne font pas mouche.


Il suffit d’un rien, juste d’une pichenette pour pousser le bouchon des élucubrations de nos dirigeants en matière économique et donner dans l’ubuesque, l’abracadabrantesque quand ce n’est pas tout simplement l’inepte. Et à ce jeu là Sophie de Menthon ne craint pas la concurrence.


Les quinze exemples cités sont connus de tous, ne font l’objet d’aucune contestation, que ce soit la lisibilité du code du travail, le coût des emplois fabriqués à l’usine à gaz des 35 heures ou le montant des rémunérations des dirigeants du CAC40 et bien d’autres cas qui vous laisseront comme deux ronds de flan.


Le bon sens est la seule boussole que se donne le dirigeant de PME pour survivre et c’est certainement la moins partagée des qualités de nos ministres agissant es qualité. Pas la peine d’aller chercher plus loin le divorce entre la France politique et les plus entreprenants de ses enfants.


Alors on a droit à un feu d’artifice sur la machine à perdre que des fonctionnaires imbus de socialisme rampant, repus de privilèges s’acharnent à imposer à une classe d’entrepreneurs traitée comme des petits nègres par des pères blancs. C’est grinçant !

 

 

  • 5 €
  • 15 idées simples pour ruiner la France , Sophie de Menthon aux éditions Michalon
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R
A Eric,<br /> Effectivement c'est à anarchange que je m'adressais et j'apprécie votre avis comme celui d' Amandine d'ailleurs.<br /> Merci
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E
A Riton,Je pense que votre commentaire s'adressait à "Anarchange", et non à moi (Eric).J'en profite pour cautionner votre position. Raz le bol de ces discours gauchistes qui mettent Noël Forgeard et mon voisin artisan plombier dans le même sac, en se gargarisant des inepties démagos d'un  Olivier Besancenot de plus en plus décalé des réalités.Parole d'ouvrier métalo, en bleu de travail depuis l'age de 14 ans, et qui 33 ans après a décidé qu'il ne revoterait à gauche que le jour ou celle ci aura enfin décidé de grandir.. et dans le bon sens.
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A
On ne monte pas les fonctionnaires contre les entrepreneurs , mais à travail égal il y a une énorme différence entre eux : <br /> -pour les premiers un emploi à vie ( souvent difficile) des congés assurés, un temps de travail léger et pour beaucoup d'entre eux un travail valorisant et enrichissant ( sinon pourquoi l'auraient ils choisi )<br /> - pour les seconds un emploi précaire, aucune garantie sociale, la possibilité de tout perdre ou de tout gagner en une seule journée, des horaires de travails déments et bien sur un travail valorisant parce que choisi<br /> Alors on ne monte pas les uns contre les autres. Tous deux concourent au développement de notre société, mais vous en conviendrez avec des risques et des obligations différentes. Car quoique vous puissiez en penser le chef de PME  pense très souvent à ses employés avant de penser à lui et il ne reçoit généralement que ce que le fisc a bien voulu lui laisser. <br />  
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R
A Eric,<br /> Comme son nom l'indique : Des patrons du CAC 40 il y en a 40.<br /> Pour nous patrons de PME -pour ma part 15 salariés- des soucis tous les jours, 70 heures par semaine minimum, des tracasseries administratives à n'en plus finir, des charges qui nous étouffent...etc<br />  <br /> C'est nous qui créons les vrais emplois mais on nous met dans le même sac que le patron de Total (entendre O Besancenot) un scandale, la société civile ne nous respecte pas et si par malheur les affaires tournent mal on se retrouve sur la paille sans aucun secours à attendre de la solidarité nationale qui chouchoute nos employés. Les exemples ne manquent pas de petits patrons qui n'ont pas vu d'autre issue qu'un balle bien placée.<br /> LAISSEZ NOUS BOSSER ON NE DEMANDE RIEN D'AUTRE.
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A
Mouais enfin, c\\\'est plutôt de la bienséance libérale.Vous me faîtes rire avec votre diatribe sur "ceux qui entreprennent" vous participez là encore d\\\'une glissement sémantique opéré par Ernest Antoine Seillère de Laborde, l\\\'illustre patron, ayant transformé le Conseil National du Patronat Français (CNPF) en MEDEF (Mouvement de Entreprises de France) pour transformer le Patron exploiteur en Entrepreneur créateur, hérault social du temps modernes et du libéralisme.Cela relève à mon sens d\\\'une mystification car du coup viennent les mots "créer".. (oui on "créé de l\\\'emploi", mais on créé aussi du profit donc de l\\\'eploitation d\\\'une certaine manière), entreprendre, investir qui ont une connotation positive : la créativité, l\\\'imagination, l\\\'effort, l\\\'abnégation... comme si diriger une firme devenait une oeuvre artistique ou un don à la société alors que même le profit n\\\'est que peu partagé. Alors que non, n\\\'importe qui peut entreprendre : de se mettre à la guitare, de repeindre son plafond. Entreprendre, c\\\'est concrétement "se décider à faire quelque chose".Ainsi, cela relèverait uniquement d\\\'une activité économique, et ce dans le privé qui plus est. Halte là! Stop à la barbarie. Un peintre, ou un fumeur qui s\\\'erretont sont aussi des entrepreneurs, si l\\\'on utilise les mots dans leur "bon" sens.Quand à votre généralisation sur les profs, merci mais ce n\\\'est aps en attisant une guerre ignoble et montée par nos dirigeant que l\\\'on s\\\'en sortira.Une grande part de ma famille travaille dans l\\\'Education Nationale, soyez sur que certains offrent une vraie abnégation au travail, un vrai sacrifice personnel. Et surtout le temps de travail ne se mesure au temps passé en classe. On peut même être un prof de gauche, sydniqué et travailleur, aimant son métier. Mais il est de plus en plus d\\\'aimer aussi son métier quand on est tant décrié.Alors j\\\'ai du respect pour les petits patrons quitravaillent et font vivre les économies locales vraiment, mais j\\\'ai aussi un profond respect pour l\\\'Education Nationale, et surtout que faire de l\\\'école un bouc émissaire, c\\\'est assez facile tout le monde y passe et peut y rejeter une faute quelconque au contraire de ombreux autres services tant privés que publics...Je vous prie d\\\'avoir un peu plus de respect pour vos compatriotes profs qui n\\\'ont rien fait et n\\\'ont en aucun cas mérité une insulte gratuite et généralisante.Je tiens à préciser que je ne suis pas prof, et que je ne pense pas aujourd\\\'hui le devenir, ni patron d\\\'ailleurs.Si l\\\'on arrêtait de monter les Français les un contre les autres, peut être aussi que ça irait un peu mieux vous ne croyez pas?Alors n\\\'y participez pas, je vous en conjure.Voilà c\\\'est tout, sans rancune,une raclûre gauchiste qui bloque la France avec son archaïsme.
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