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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 22:23
jospin.JPGSa tronche de faux cul apparaît depuis 8 jours sur tous les écrans. Avec sa mise de vieux premier communiant, son look de puceau déniaisé à l’insu de son plein gré, d’austère en quête d’hilarité, un télévangéliste s’invite sur toutes les chaines de télé, jusqu’à l’overdose,  pour faire la réclame de son grimoire :  "où comment perdre une élection qui était gagnée ?"

L’insupportable Jospin investi d’une mission divine délivre son prédicat dans l’apathie générale. Qui s’intéresse aux propos d’un looser, d’un fuyard ?

Soyons clair. Soit ceux qui l’invitent escomptent que son grand âge le conduira à la faute médiatique qui fera la une des gazettes, genre Chantal Jouanno est la copine à Sarko ( ?) , soit ils touchent sur les ventes du pavé, et plus on en cause plus ça fait cling !

L’indécence n’ayant depuis longtemps aucune aune à laquelle elle puisse être mesurée, c’est sans souci de l’overdose que ce moraliste fait la promotion de son ouvrage devant les journaleux.

Au prix du spot télé aux heures de grande écoute, c’est par millions d’euros que se décompte les cadeaux des chaines à l’ex patron des socialistes, l’incorruptible Lionel Jospin..

De quoi le rabibochez avec le profit et aviver sa dénonciation des petites combines entre pouvoir politique et média dont ses adversaires ont éhontement profité…



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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 22:03
…de la France désindustrialisée c’est la mission que s'est donnée Pierre Gattaz dans son dernier ouvrage : Le printemps des magiciens.

Il y eut Tchuruk, le calamiteux parangon de la désindustrialisation, le manager irresponsable qui échoua de peu à liquider Alcatel au nom d’une vision déshumanisée du role de l’entreprise dans la société. Même Henry Ford savait que ses propres salariés deviendraient ses clients. Alors en réduire le nombre est auto destructeur…Tchuruk restera le symbole de l’absurdité à laquelle la méritocratie de castes peut conduire des ingénieurs salariés dont les billes ne sont pas engagées, quand les actionnaires ne font pas leur métier.

Il y eut la vague de délocalisation vers les pays à low costs qu’une loi scélérate franco-française sur les 35 heures produite par une énarchie arrogante amplifia jusqu’à soulever un tsunami quasi fatal.

Il y eut une France politique dont le personnel ignorant des réalités économiques se satisfaisait du déclin de la France des cols bleus. Chirac en fut l’emblématique et catastrophique éminent représentant. Et on oubliera les procès en sorcellerie dont l’instruction mécanique se déclenche lors de chaque avancée technologique, au nom du sacro saint principe de précaution.

Grâce au ciel, le pire n’est jamais sûr et  la crise des subprimes mit un bémol à ce processus de destruction du tissu industriel qui échappait au contrôle des hommes politiques, quoiqu’ils prétendissent lors des campagnes électorales.

Profitant de ce calme précaire Pierre Gattaz , un manager héritier, et un entrepreneur, se permet de questionner : dans tout ça n’a-t-on pas oublié l’essentiel ? N’a t-on pas oublié que visser un boulon participe à la création d’un artefact qui libèrera l’homme d’une tache pénible ? N’est-ce pas le fondamental de l’économie, le moteur du progrès qui s’est mis en marche depuis la première révolution industrielle, progrès orienté par la main invisible du marché sans même que l’on ait besoin de s’interroger sur sa finalité ?

Pierre Gattaz, tombé dans le potage industriel dès le premier age, croit en la capacité de redressement du navire France-industrie. C’est clairement un acte de foi. Et Dieu sait si elle peut déplacer les montagnes, mais sera-ce suffisant ? L'auteur du Printemps des magiciens ne sollicite-t-il pas d’ailleurs leur intercession ?

Le positivisme – boussole en cette matière -  oblige à un point de vue pragmatique. Doit-on rappeler  que les hommes politiques ont moins que jamais les moyens de leurs ambitions, et surtout l'auteur peut-il éluder le paradoxe à prétendre bâtir l’Europe tout en s’arc boutant, pour des stratégies nécessairement transnationales, sur des politiques hexagonales

Faute de le faire on resterait sceptique sur la possibilité de réussir le redressement pour lequel Pierre Gattaz consacre tant d'énergie.




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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 14:48

Il aura fallu ingurgiter quelques 1800 pages, frémir et angoisser à chaque situation dont la seule issue plausible, fatale, était in extremis retournée par la force d’une plume féconde pour être rassuré par la victoire des bons et la débâcle des méchants. Lisbeth aura gagné le combat contre le Mal.

L’impossible victoire magistralement mise en scène par un journaliste suédois d’une Astérix autochtone contre la machine kafkaïenne aura tenu en haleine des millions d’estivants. Au moment même où l’homme qui venait du KGB nous rappelait que les remugles de guerre froide n’avaient rien de romanesques mais pesaient lourdement sur le destin des géorgiens aujourd’hui, des ukrainiens demain ?

 

A-t-elle été écrite par un naïf ou par un spécialiste de la désinformation ? Cette trilogie qui nous réconforte dans notre univers cosy où les bons sont les vainqueurs contre toute cohérence, n’agit-elle pas comme le poison mortifère propre à discréditer ceux qui réclament des mesures sévères contre les agresseurs des géorgiens ?

Comment crédibiliser une attitude ferme contre les envahisseurs si comme la thèse de Millenium le prétend le Bien survit toujours aux démons qui le combattent ?

Cet ouvrage encensé pour sa vraisemblance (?) décrit les mille et une façon dont le Mal a usé pour infiltrer nos sociétés. Que le romancier ait souhaité donner à ce tableau une happy end pour ménager ses arrières et laisser à sa fertile imagination de vastes champs d’expression est probable, mais puisque le destin en a décidé autrement en le rappelant prématurément à l’affection des siens, il n’est pas inutile de mettre en évidence la perversité de la thèse qu’il défend.

 

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 21:18

L’analyse des sociétés contemporaines peut se faire selon plusieurs grilles de lecture. La conséquence du choix d’une grille par rapport à telle autre va être de privilégier tel facteur et d’occulter tel autre. Parmi ces méthodologies on peut citer la prégnance du fait religieux, le taux d’alphabétisation ou encore le niveau de fécondité. L’intérêt de la démarche entreprise par Emmanuel Todd et son complice Youssef Courbage est de montrer l’interdépendance de ces indicateurs et leur convergence sur la période contemporaine. A rebours du grand Huntington, Todd ne prédit* pas un choc des civilisations, il laisse espérer qu’elles tendent vers un nivellement de leurs disparités historiques et ce faisant vers une moindre conflictualité dans leur cohabitation.


livToddCourbage.jpg C’est une thèse optimiste que peu de faits quotidiens viennent corroborer. Sa force se mesure à sa capacité d’expliquer les évolutions de nos sociétés passées et à décrypter les transitions de phase, ces périodes troubles que traversent toutes les civilisations avant d’entrer dans une période de stabilité.


Pour Todd les pays d’islam sont au coeur de l’un de ces moments et les convulsions de l’islamisme intégriste sont pour la société musulmane ce que fut le bouleversement de la société russe à la fin du 19 ème siècle, ou ce que furent les convulsions de la société européenne au moment de la Réforme : des crises de transition.


Tout va rentrer dans l’ordre prédit notre anthropologue. Tout va s’arranger puisque le processus de modernisation des pays arabes est en cours d’accélération. Le grand soir appelé de leurs crimes par les fous d’Allah ne serait pas pour demain.

 

* Le rendez vous des civilisations, par Emmanuel Todd et Youssef Courbage  au Seuil

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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 16:10

bro.jpgLe village qui n’est nulle part ou presque, vers S. l’époque, mais ça pourrait être n’importe quelle guerre, les hommes, juste des veules comme il y en a tant, et pas de femmes ou si peu puisqu’elles sont muettes. Un anti héro, le type même qui démarre dans la vie lesté comme un mulet. Le décor est planté pour une descente au fond de l’enfer. Une double hélice se déroule sous nos yeux incrédules, le destin croisé de deux étrangers nous y précède.  Sous l’attraction d’un aimant à la force infernale ils sont aspirés par la machine mise en branle par le malin. Car seul le malin peut faire de ces villageois falots les artisans de leur avilissement, les quêteurs anonymes d’une impossible purification. La glissade est inexorable. Un engrenage les happe, les broie, les animalise. L’homme n’a jamais autant été un loup pour l’homme que sous la plume de Philippe Claudel.


Pour une visite guidée de l’enfer, le rapport de Brodeck(1) offre une perception frigorifiante. On ne remonte pas la pente quand il fait de plus en plus noir.


(1) Le rapport de Brodeck, par Philippe Claudel, chez Stock

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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 10:02

Il s’en est écrit des milliers, tous inspirés par la quête de la vérité, par la découverte d’un nouveau document, par la poursuite d’une enquête encore plus fouillée et tous de conclure que l’histoire officielle n’est qu’un beau roman, mais que la réalité n’a pas pu être celle que nos manuels d’histoire continuent de nous conter.


Elle, c’est la Pucelle, la libératrice d’Orléans. Le dernier opus* publié par deux journalistes n’apporte aucune pièce nouvelle. Il détruit l’icône par une perversion du raisonnement. Puisque les faits et gestes qui lui sont attribués sont hors de portée d’une bergère de Domrémy, donc ce n’était pas elle. On part de la conclusion à la quelle on veut arriver et on démonte les faits qui ne corroborent pas cette version.
Cqfd.


arc.jpg Une bergère de Domrémy ne parle que le patois, ne peut chevaucher un destrier, ne saurait reconnaître Charles VII déguisé parmi ses courtisans, ni se faire confier et commander une armée pour bouter les anglais hors de France. Inutile d’ajouter qu’elle ne saurait entendre les voix dont elle s’est recommandée. Seule une bâtarde de rang royal aurait pu accomplir cette mission.


C’est la thèse des auteurs de croire à la mystification collective et à la manipulation orchestrée par une reine oh combien calculatrice et inspirée …par les exploits de nos modernes KGB, Mossad et autres CIA. Mais l’histoire ne se refait pas à reculons.


On laisse à l’improbable lecteur la découverte des derniers épisodes d’un feuilleton haletant qui conduit Jeanne, dite Claude dans une seconde vie, auprès d’un tendre époux dont elle eut de… nombreux enfants.


On suggère aux apprentis historiens en quête de gros tirage de s’intéresser à Vercingétorix qui ne défia pas César, au soldat qui n’ébrécha pas le vase de Soissons, au chevalier Bayard qui n’était ni sans peur ni sans reproche, à Clovis qui ne devint pas catholique, à Louis XVI qui ne perdit pas la tête, et au soleil qui permit à Grouchy de devancer Blucher et à Napoléon de vaincre les alliées à …Waterloo. La suite laissée à votre imagination. Mais laissez les cendres de notre Pucelle reposer en paix, elle vous aura évité de boire du thé  !

 

 

* L’affaire Jeanne d’Arc par Roger Senzig et Marcel Gay

 

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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 21:36

Tous se valent, ou presque. Tous l’éreintent, la clouent au pilori, la vouent aux gémonies, certains donnent dans l’intellectualisme, d’autres dans la dramaturgie, même qu’il en est qui font appel à la psychanalyse, mais aucuns n’échappent à l’hypocrisie : « Ah si on m’avait écouté, on n’en serait pas la ! ». Que n’ont-ils fait entendre leur voix quand il était temps, au moment où elle s’est crue portée par un tsunami qui devait balayer tous ceux qui doutaient d’elle et accessoirement son challenger, le facho Sarkozy.


Le seul qui sut garder la tête froide et jamais ne songea à ranger sa plume commet aujourd’hui un opuscule qui ramène le débat à son vrai niveau.


A contrario de ce que tous les plumitifs prétendent, Mme Royal ne s’est pas trompée de stratégie, n’a pas fait d’erreurs tactiques, ne s’est pas fourvoyée sur le terrain idéologique. Elle en aurait été  bien incapable. Mme Royal, comme on le professe sur ce blog depuis qu’elle fut sortie du bois, n’est qu’une bête politique qui réagit à l’instinct, incapable de se projeter dans la durée. Tel l’animal, elle ne connaît que l’instant, ignore le temps. Ses gaffes, ses impairs, ses incohérences, ses contradictions attestent de la rusticité de sa pensée.


Notre ami, mais sait-il qu’il en est, Claude Allègre, offre un récital* sur le thème qui nous est cher. Le seul problème de Mme Royal, c’est qu’elle n’était pas à la hauteur du job. Tout le reste n’est que fiction. Pas plus qu’hier elle ne sut se préparer à une échéance où n’importe quel autre candidat aurait obtenu la victoire en glandant, elle ne saura mobiliser demain dans la durée et imposer un projet susceptible d’amener l’alternance après 17 ans de présidence de droite.


Le jour où Mme Royal aura compris qu’elle est son meilleur ennemi, elle aura tout compris. Alors, ce n’est pas pour demain la veille.

 

 

 

La défaite en chantant, par Claude Allègre.

 

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 10:11

« Back to the trees » : c'est ce que nous propose l'écologie dominante par la voix de ses gourous, Hulot le bon, Bové la brute et Al Gore le truand. Les ravages de l'écologie politique sont dénoncés par Claude Allègre, le scientifique prolifique, égaré sur la planète socialiste, dans son dernier ouvrage*.


Le catastrophisme médiatique et l'écolo totalitarisme se sont emparés d'une science qui ne doit rien à Hulot mais plonge ses racines au début du  vingtième siècle. L'unanimisme des politiques pour récupérer le courant vert a tari le débat sur le conflit entre développement économique et protection de l'environnement. L'idéologie sous jacente au pacte de Mr Hulot** n'est autre que celle des partisans de la croissance zéro qui sévirent dans les années 70, voire même celle de la décroissance.


Conjuguer développement et protection de la nature ne passera pas par le respect d'une charte dont les auteurs professent des actes de foi irresponsables, comme combattre tout à la fois le nucléaire, le pétrole, le charbon, les barrages, les OGM, la croissance, et prôner l'aide aux pays en voie de développement !


Claude Allègre croît en une écologie moteur de la croissance et réductrice des inégalités. Il refuse l'écologie de la peur, du déclin et du terrorisme intellectuel. C'est autrement plus séduisant que de se préparer à remonter dans l'arbre...


* Ma vérité sur la planète, Claude Allègre chez Plon

** Pour un pacte écologique


lire aussi :   
GIEC                 Questions pour Hulot                   Danger            

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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 09:05

La formule fétiche de la démocratie, n’est ce pas ?


Jacques Heers  démystifie cette croyance, un homme un vote n’est pas synonyme de démocratie. Tout serait si simple…Les exemples pullulent qui contredisent cette simple équation. Aux États Unis Georges Bush élu avec moins de voix que son challenger, en France dans un département qui comportent 4 circonscriptions, pour un même nombre de voix sorties des urnes, on peut élire  3 députés UDR (droite)  et 1 PC (communiste), ou 2 UDR et 2 PC, ou 4 UDR, ou 4 PC …  tout dépend du mode de scrutin…et la France en a changé 10 fois en un siècle !


Pas facile d’expliquer à des pays fraîchement parvenus à l’indépendance que la démocratie permet au peuple d’exprimer son choix, quand l’illettrisme est le plus grand qualificatif commun des électeurs. Remplacer de but en blanc tribalisme, par le modèle républicain qui mit plusieurs siècles à se stabiliser en Europe ne peut conduire qu’à de cruelles désillusions. Voir l’Afrique noire.


Tous les travers d’un système qui, chez nous, peut donner 80% des députés à une formation qui représente moins de 20 % des suffrages et écartent des bureaux de vote 40% des citoyens sont décrits par le menu. L’irruption du marketing politique avec l’élection du président au suffrage universel et la dérive populiste accélérée par les instituts de sondage dont la France est la plus grande consommatrice, complètent une description sans complaisance du système politique qui postule à la conquête du monde.


La seule certitude en refermant cet ouvrage* c’est que la démocratie "c’est la pire des choses, à l’exception de toutes les autres"… on le savait déjà !

 

 

* Un homme, un vote ?  Jacques Heers, aux éditions du Rocher

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 10:56

Pavé dans la mare, ou croc en jambes d’un perdant. Enquête fouillée, faisceau d’indices contre présomption d’innocence. Pièces à conviction ( ?) contre l’intégrité d’une corporation, le débat ne sera pas tranché par l’auteur de ses lignes.


L’ouvrage de Laurent Mauduit trouvera-t-il écho dans les colonnes du Monde qu’il a quitté brutalement ? Mauduit ne se limite pas à confier la perte des illusions qu’il avait naïvement entretenues sur l’indépendance éditoriale de son journal. Il nous entraîne dans la relecture de quelques pages récentes du capitalisme français. Guère de coups boursiers, d’OPA, de fusions ou d’acquisitions des plus grandes sociétés qui ne soient ré écrites par l’ancien chef de la rubrique économique du quotidien du soir.


Et là surprise, à la manœuvre on croise, recroise l’omniprésent Alain Minc. Pas une seule des opérations majeures qui a façonné le tissu économique national sans que ne plane l’ombre d’un entremetteur, au demeurant président du conseil de surveillance du journal Le Monde !


Tout est décrit par le menu, l’entrelacs des relations, la confusion des genres, les conflits d’intérêts, les petites et les grandes trahisons et cerise sur le gâteau, son influence sur la rédaction du fleuron de la presse française.


Écrivain plagieur, manager aux échecs retentissants, politicien abonné au mauvais camp Minc est sollicité par les dirigeants des plus grandes entreprises du CAC40 et contrôle la ligne éditoriale du Monde. C’est ce que Mauduit avance…


Une seule question quand on sait l’obsession d’indépendance des journalistes du Monde : auraient-ils tous perdu leur lucidité, seraient-ils hypnotisés par le plus brillant des faiseurs de la génération fric ?


On attend avec intérêt la réponse du directeur du quotidien : monsieur Colombani. Peut être une procédure comme ce fut le cas quand Péan et Cohen décrirent la face cachée du quotidien, peut être l’indifférence …mais qui ne dit mot consent !

 

 

* Petits conseils, Laurent Mauduit chez Stock

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