Samedi 5 décembre 2009
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…de la France désindustrialisée c’est la mission que s'est donnée Pierre
Gattaz dans son dernier ouvrage : Le printemps des magiciens.
Il y eut Tchuruk, le calamiteux parangon de la désindustrialisation, le manager irresponsable qui échoua de
peu à liquider Alcatel au nom d’une vision déshumanisée du role de l’entreprise dans la société. Même Henry Ford savait que ses propres salariés deviendraient ses clients. Alors en
réduire le nombre est auto destructeur…Tchuruk restera le symbole de l’absurdité à laquelle la méritocratie de castes peut conduire des ingénieurs salariés dont les billes ne sont pas
engagées, quand les actionnaires ne font pas leur métier.
Il y eut la vague de délocalisation vers les pays à low costs qu’une loi scélérate franco-française sur
les 35 heures produite par une énarchie arrogante amplifia jusqu’à soulever un tsunami quasi fatal.
Il y eut une France politique dont le personnel ignorant des réalités économiques se satisfaisait du déclin de la
France des cols bleus. Chirac en fut l’emblématique et catastrophique éminent représentant. Et on oubliera les procès en sorcellerie dont l’instruction mécanique se déclenche lors de
chaque avancée technologique, au nom du sacro saint principe de précaution.
Grâce au ciel, le pire n’est jamais sûr et la crise des subprimes mit un bémol à ce processus de destruction
du tissu industriel qui échappait au contrôle des hommes politiques, quoiqu’ils prétendissent lors des campagnes électorales.
Profitant de ce calme précaire Pierre Gattaz , un manager héritier, et un entrepreneur, se permet de questionner :
dans tout ça n’a-t-on pas oublié l’essentiel ? N’a t-on pas oublié que visser un boulon participe à la création d’un artefact qui libèrera l’homme d’une tache pénible ? N’est-ce pas le
fondamental de l’économie, le moteur du progrès qui s’est mis en marche depuis la première révolution industrielle, progrès orienté par la main invisible du marché sans même que l’on ait besoin
de s’interroger sur sa finalité ?
Pierre Gattaz, tombé dans le potage industriel dès le premier age, croit en la capacité de
redressement du navire France-industrie. C’est clairement un acte de foi. Et Dieu sait si elle peut déplacer les montagnes, mais sera-ce suffisant ? L'auteur du Printemps des
magiciens ne sollicite-t-il pas d’ailleurs leur intercession ?
Le positivisme – boussole en cette matière - oblige à un point de vue pragmatique. Doit-on rappeler que les hommes politiques ont moins que jamais les moyens de leurs
ambitions, et surtout l'auteur peut-il éluder le paradoxe à prétendre bâtir l’Europe tout en s’arc boutant, pour des stratégies nécessairement transnationales, sur des politiques
hexagonales ?
Faute de le faire on resterait sceptique sur la possibilité de réussir le redressement pour lequel Pierre Gattaz consacre tant d'énergie.
Lundi 30 novembre 2009
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Symbole
des lieux de culte des musulmans ou provocation de l’islamisme conquerrant ? En s’opposant à l’édification de minarets les suisses ont signifié qu’ils refusaient de se voir imposer les
diktats d’un ordre religieux qui n’est pas leur tasse de thé. Doit-on les en blâmer ?
Charbonnier est maître chez soi et oin-oin est chez lui sur les bords du Léman. Les musulmans qui montent au cocotier pourraient tout aussi bien s’interroger sur la liberté de construire
des clochers à l’ombre de leurs mosquées.
Tempête sur le Léman qui prouve que le complexe du petit homme blanc* n’en finit pas de le hanter. Qui dit complexe du petit homme blanc ne dit-il pas rémanence de ce péché originel
dont les chrétiens seront –merci st Augustin – restés incapables de se dépêtrer ?
Merci à ces minarets de nous l’avoir rappelé.
* Bruckner reste irremplaçable cf le sanglot de l'homme blanc.
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Publié dans : Religion
Dimanche 29 novembre 2009
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Un
truc en « gate », et c’est le scoop assuré outre manche depuis que Nixon a popularisé l’immeuble des démocrates avec ses plombiers. Watergate, Irangate et aujourd’hui le
climategate déferlent sur la presse anglo saxonne.
L’affaire des emails qui nient la réalité du réchauffement climatique, opportunément révélée par les tabloïds anglais à quelques jours du sommet de Copenhague passe inaperçu de ce cote ci du Channel. Ou l’affaire est sérieuse et la thèse de Mrs Allègre et consorts en sort renforcée,
ou il s’agit d’une énième manipulation de l’opinion qu’il faut à ce titre dénoncer
En tout état de cause ne rien dire est suspect !
Ces émails dénonçant la réalité du réchauffement sont pourtant probants. Ils émanent d’éminents scientifiques qui
vont à contre courant de l’intérêt de ceux qui vivent des subsides considérables que les gouvernements déversent sur les écolos bien pensants. Al Gore et Hulot sont les ayatollahs les plus
affairistes de ce gigantesque business de la peur millénariste. L’inévitable fonte des glaces entraînant la montée des eaux restera pour l’éternité l’acmé de cette
manipulation.
Le possible bidonnage des données informatiques rend plausible que ces mails soient en fait des leurres destinés à
troubler l’opinion. Vu l’ampleur de désinformation, à l’échelle des armes de destruction massive de Saddam, on aimerait que les "autorités" valident ou invalident cette
hypothèse dans les meilleurs délais.
Si leur réalité est avérée c’est toute la logique de l’implication humaine sur le changement climatique qui doit
être repensée. Ce qui, quelques jours avant Copenhague, n’est pas imaginable ; C'est le sommet torpillé !
D’où la nécessité de taire l’affaire, puisque les intérêts des écolos, des gouvernants, des institutions qui vivent des
prébendes octroyés par les États sont convergents.
Alors qu’un hacker britannique puisse jouer les Kerviel et mettre à bas le système écolo-bobo qui assure à des
milliers de profiteurs de se payer sur la bête pour protéger l’humanité – avec dérivation préalable sur leur tiroir caisse – n’est pas tolérable.
Vive l’omerta !
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Publié dans : Ecologie
Mercredi 25 février 2009
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Les chiffres publiés aujourd’hui se passent de commentaires. La décélération est telle que toute référence à des
situations connues est nulle et non avenue. Peu importe si dans le passé la relance par la consommation a échoué, si dans le passé les méthodes Reagan ou Tatcher se sont révélées
efficaces, jamais nos économies n’avaient subi un choc de l’ampleur de celui qui sape les fondements de notre vivre ensemble collectif.
Les « fondamentaux » des systèmes hérités des années de croissance imperturbable, bâtis sur l’illusion d’une
croissance perpétuelle à deux chiffres, de déficit permanent dont le cumul ne devrait jamais être soldé s’écroulent sans que nul ne songe à remettre les pendules à
l’heure.
N’en déplaise à nos experts, à nos politologues, à nos hommes de droite ou de gauche, tout ce qui se dit, s’écrit
aujourd’hui masque l’essentiel : le monde ne peut vivre indéfiniment à crédit.
Ce que nous subissons aujourd’hui n’est pas tant la conséquence du capitalisme financier que la réplique sismique du
vivre à crédit dans lequel nos économies se développent depuis 3 ou 4 décennies. Le réajustement a certes été déclenché par la crise financière dont on nous abreuve mais la nécessité du
réajustement tient à des états plus chroniques qu’il faut remettre en cause.
Parmi ces états, l’impossibilité de dépenser sur une longue durée plus qu’on ne produit. Or la régulation des distorsions
sociales par une redistribution en amont de la création de richesse a créé l’illusion de la capacité inépuisable de financement des déficits sociaux.
Aussi la croyance que le développement économique permettrait sur la durée la répartition équitable des
richesses produites.
Enfin l’illusion entretenue que l’on est capable de mesurer la quote-part contributive de chacun des acteurs
de cette croissance : l’Etat, le travailleur et le capital. Ces fameux trois tiers que l’on a décidé brutalement et arbitrairement de rendre égaux.
Face à la nécessité d’un réajustement brutal il faut admettre comme inéluctable la réduction de nos niveaux de vie
à celui qui correspond à notre aptitude à garder des comptes équilibrés. Le coût du décrochage - soins palliatifs dirait le réanimateur – devra être supporté par ceux qui ont bénéficié des
excès du système.
A savoir : un impôt exceptionnel sur le capital et un prélèvement sur les revenus sont nécessaires pour amortir le choc
que nous subissons.
La fiscalité des successions est la solution à l’impôt sur le capital. Elle évite de spolier les créateurs de
richesses, et permet à l’Etat d’adosser un emprunt géant sur les futures rentrées fiscales sans alourdir sa dette.
Un prélèvement additionnel et progressif sur les revenus soumis à l’impôt permet de financer les amortisseurs
sociaux dont l’objectif est d’assurer le vivre ensemble collectif et la cohésion sociale.
Autant dire que la loi TEPA doit passer à trépas .
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Publié dans : Economie
Mardi 13 janvier 2009
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Nos journaux sont contrôlés par la toute puissante diaspora. Le Figaro et son
ignominieux édito de ce jour discréditent la corporation des journalistes qui sans exception notable s’aligne sur la lecture talmudique des évènements du proche orient. Avec le
soutien de Sarkozy, le nouvel idole des sionistes.
Combien faudra-t-il de cadavres palestiniens au sinistre signataire de l’éditorial de ce jour pour admettre que le massacre de la population gazaoui n’est pas de la "manipulation" (sic). A l’évidence le compte n’y est pas. Il n’y en
aurait que 900, pas assez pour émouvoir le grand humaniste Thréard, puisqu’il signe sous ce nom. Il mériterait que
son journal lui offre un aller simple à Gaza. Mais si les Dassault flights survolent Gaza c’est pour y larguer des
bombes pas pour y parachuter les bonnes plumes du Figaro.
De Nice à saint Lazare, nos gares sont sous le diktat de la
CGT. Un malheureux cheminot roué de coups et des centaines de milliers de transiliens privés de train. L’omniprésident avait annoncé mettre un terme aux exactions des preneurs d’otages.
C’était une promesse de campagne, électorale celle là.
La CGT et la diaspora juive produisent les mêmes résultats. Se soumettre ou être éliminé. La France devra un jour décider de se libérer du joug de ces imprécateurs.
Pas de risque que Sarkozy se saisisse du kärcher, éspérons en Royal qui n'a pas connu le sécateur.
Michel COUDERT Candide
Lundi 12 janvier 2009
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Le seul état au monde qui puisse se prévaloir des 3 chiffres mythiques : 007. Licensed to kill.
État exterminateur autorisé par la communauté des nations à poursuivre son œuvre méthodique de destruction. Rien à cirer des
résolutions onusiennes qu’il bafoue depuis que par une erreur historique la 181 fut votée en 1947.
L’État hébreux utilise les bombes à phosphore contre la population de Gaza. Certainement de justes représailles contre les bombinettes qui arrosent sporadiquement les colonies
religieuses érigées en violation de tous les accords de peuplement.
Le phosphore est un élément chimique qui participe au réchauffement climatique en épargnant les civils et ciblant les terroristes. "Le Monde" nous met au défi d’appeler ce
massacre un génocide – dont acte Mr Beuve Méry !
Il reste encore des progrès dans l’efficacité. L’État 007 y veillera avant qu’Obama ne vienne mettre un bémol aux
exactions. « Pourquoi pas gazer Gaza. Oui » a répondu Mr 007 aux incendiaires inquiets qu’ils puissent être stoppés avant que tout ne soit consumé.
Mr Rabbin doit se retourner dans sa tombe.
Michel COUDERT Candide
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