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Mercredi 25 février 2009
Les chiffres publiés aujourd’hui  se passent de commentaires. La décélération est telle que toute référence à des situations connues est nulle et non avenue. Peu importe si dans le passé la relance par la consommation a échoué, si dans le passé les méthodes Reagan ou Tatcher se sont révélées efficaces, jamais nos économies n’avaient subi un choc de l’ampleur de celui qui sape les fondements de notre vivre ensemble collectif.

Les « fondamentaux » des systèmes hérités des années de croissance imperturbable, bâtis sur l’illusion d’une croissance perpétuelle à deux chiffres, de déficit permanent dont le cumul ne devrait jamais être soldé s’écroulent sans que nul ne songe à remettre les pendules à l’heure.

N’en déplaise à nos experts, à nos politologues, à nos hommes de droite ou de gauche, tout ce qui se dit, s’écrit aujourd’hui masque l’essentiel : le monde ne peut vivre indéfiniment à crédit.

Ce que nous subissons aujourd’hui n’est pas tant la conséquence du capitalisme financier que la réplique sismique du vivre à crédit dans lequel nos économies se développent depuis 3 ou 4 décennies. Le réajustement a certes été déclenché par la crise financière dont on nous abreuve mais la nécessité du réajustement tient à des états plus chroniques qu’il faut remettre en cause.

Parmi ces états, l’impossibilité de dépenser sur une longue durée plus qu’on ne produit. Or la régulation des distorsions sociales par une redistribution en amont de la création de richesse a créé l’illusion de la capacité inépuisable de financement des déficits sociaux.

Aussi la croyance que le développement économique permettrait sur la durée la répartition équitable des richesses produites.

Enfin  l’illusion entretenue que l’on est capable de mesurer la quote-part contributive de chacun des acteurs de cette croissance : l’Etat, le travailleur et le capital. Ces fameux trois tiers que l’on a décidé brutalement et arbitrairement de rendre égaux.

Face à la nécessité d’un réajustement brutal il faut admettre comme inéluctable la réduction de nos niveaux de vie à celui qui correspond à notre aptitude à garder des comptes équilibrés. Le coût du décrochage -  soins palliatifs dirait le réanimateur – devra être supporté par ceux qui ont bénéficié des excès du système.

A savoir : un impôt exceptionnel sur le capital et un prélèvement sur les revenus sont nécessaires pour amortir le choc que nous subissons.

La fiscalité des successions est la solution à l’impôt sur le capital. Elle évite de spolier les créateurs de richesses, et permet à l’Etat d’adosser un emprunt géant sur les futures rentrées fiscales sans alourdir sa dette.

Un prélèvement additionnel et progressif sur les revenus soumis à l’impôt permet de financer les amortisseurs sociaux dont l’objectif est d’assurer le vivre ensemble collectif et la cohésion sociale.

Autant dire que la loi TEPA doit passer à trépas .
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Mardi 13 janvier 2009
Nos journaux sont contrôlés par la toute puissante diasporaLe Figaro et son ignominieux édito de ce jour discréditent la corporation des journalistes qui sans exception notable s’aligne sur la lecture talmudique des évènements du proche orient. Avec le soutien de Sarkozy, le nouvel idole des sionistes.

Combien faudra-t-il de cadavres palestiniens au sinistre signataire de l’éditorial de ce jour pour admettre que le massacre de la population gazaoui n’est pas de la "manipulation" (sic).  A l’évidence le compte n’y est pas. Il n’y en aurait que 900, pas assez pour émouvoir le grand humaniste Thréard, puisqu’il signe sous ce nom. Il mériterait que son journal lui offre un aller simple à Gaza. Mais si les Dassault flights survolent Gaza c’est pour y larguer des bombes pas pour y parachuter les bonnes plumes du Figaro.

De Nice à saint Lazare, nos gares sont sous le diktat de la CGT. Un malheureux cheminot roué de coups et des centaines de milliers de transiliens privés de train. L’omniprésident avait annoncé mettre un terme aux exactions des preneurs d’otages. C’était une promesse de campagne, électorale celle là.

La CGT et la diaspora juive produisent les mêmes résultats. Se soumettre ou être éliminé. La France devra un jour décider de se libérer du joug de ces imprécateurs.

Pas de risque que Sarkozy se saisisse du kärcher, éspérons en Royal qui n'a pas connu le sécateur.


Michel COUDERT   Candide

 
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Lundi 12 janvier 2009
Le seul état au monde qui puisse se prévaloir des 3 chiffres mythiques : 007. Licensed to kill.

État exterminateur autorisé par la communauté des nations à poursuivre son œuvre méthodique de destruction. Rien à cirer des résolutions onusiennes qu’il bafoue depuis que par une erreur historique la 181 fut votée en 1947.

L’État hébreux utilise les bombes à phosphore contre la population de Gaza. Certainement de justes représailles contre les bombinettes qui arrosent sporadiquement les colonies religieuses érigées en violation de tous les accords de peuplement.

Le phosphore est un élément chimique qui participe au réchauffement climatique en épargnant les civils et ciblant les terroristes. "Le Monde" nous met au défi d’appeler ce massacre un génocide – dont acte Mr Beuve Méry ! 

Il reste encore des progrès dans l’efficacité. L’État 007 y veillera avant quObama ne vienne mettre un bémol aux exactions. « Pourquoi pas gazer Gaza.  Oui » a répondu Mr 007 aux incendiaires inquiets qu’ils puissent être stoppés avant que tout ne soit consumé.

Mr Rabbin doit se retourner dans sa tombe.

Michel COUDERT Candide

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Vendredi 9 janvier 2009
L’expression est-elle déposée ? Y a-t-il un copyright détenu par les industriels* de l'Holocauste pour s’approprier l’exclusivité des 3 mots : camp de concentration ?

C’est ce que suggère l’écoute des réactions fustigeant le président du FN qui considère que la bande de Gaza n’est plus qu’un camp de concentration. Le Vatican, une fois n'est pas coutume lui a emboité le pas. On ne parlera ici que de  "bande de concentration".

L’appropriation par le politiquement correct de formules chargées d’émotion est comparable aux exactions commises au nom d’une loi scélérate, la loi Gayssot : inacceptable. Un camp de concentration est un lieu clos où une autorité entasse des êtres humains pour les opprimer.

C’est le cas de la bande de Gaza, n’en déplaise aux bonnes consciences qui s’indignent des tirs de roquette et s’accommodent du carnage des gazaouis. Sarkozy, Kouchner et compagnie en ne rappelant pas notre ambassadeur d’Israël endossent ce qu’ils ne toléreraient d’aucun État si son drapeau n'était frappé de l’étoile de David.




* Norman G. Finkelstein, L’industrie de l’Holocauste, février 2001, édition La Fabrique,  toujours d’actualité.



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Jeudi 8 janvier 2009
Plus de trains dans le sud est, plus d‘avions au départ de la capitale, plus de voitures sur les autoroutes, quant à l’électricité son distributeur annonce qu’il devra la couper si la température chutait encore d’un degré.

La cause : le réchauffement climatique, le principe de précaution ou l’incurie des gouvernants ? Non tout simplement il gèle en hiver, il y a 5 centimètres de neige en plaine, et l’économie est paralysée.

S’agit-il d’un pays sous développé. Non vous plaisantez, c’est la France éternelle, la donneuse de leçons universelles dont l’omni président fait le bouffon sur tous les continents. Pays incapable de faire face à un hiver comme dans le passé il y en eut des milliers. Qu’en penseraient les canadiens, les autrichiens, les danois et autres pékinois si d’aventures les mécomptes des gaulois les intéressaient ? Ils s'en délecteraient. 

EDF s’en va conquérir le monde entier, mais reste incapable d’assurer sa mission d’approvisionner le pays en électricité. La SNCF augmente ses tarifs, fait grève mais est stoppée par une bourrasque qui ne ferait pas frémir un transsibérien, quand à nos aéronefs ils sont cloués au sol par une froidure à dégeler un canadien.

Alors Mr Sarkozy si vous voulez attacher votre nom à une vraie rupture appréciée de tous les français, remettez les pieds sur terre et les services publics à la hauteur de leur mission : aujourd’hui ils sont la risée de la population...




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Mercredi 7 janvier 2009
L’usage s’en perd, le politiquement correct fait des ravages et ceux qui gardent un certain attrait pour la vérité des mots sont regardés comme des mal famés. Ecrire sans tremper la plume dans l’eau de rose c’est être flétri par ceux qu’on égratigne – ce qui n’est que naturel, mais aussi par ceux dont on pourrait croire qu’ils apprécient les piques qui ne les visent pas.  Loin s’en faut, jamais certains de ne pas être la prochaine cible de mots acérés ils préfèrent jeter le bébé avec l’eau du bain trop contents de s’être éloigné du pamphlétaire inconvenant avant d’en être la visée.

Prenons au hasard des évènements récents. L’invasion israélienne du pays des gazaouis. Pourquoi appeler cette région « la bande Gaza » ? N’est ce pas une partie de la Palestine ?  Pourquoi cette invasion par une armée étrangère n’est-elle pas flétrie au même titre qu’une armée française envahissant le Grand duché ?

Pourquoi le massacre des 40 enfants réfugiés dans une école sous le contrôle de l’ONU n’a pas fait l’ouverture du JT de TF1, ouverture consacrée au froid hivernal, pourquoi ce massacre perpétré de sang froid est-il relégué en page 4 du Figaro, sans même de reprise sur la Une ?

Si assassiner sciemment des enfants n’est pas un acte de barbarie, qu’est ce alors ? Et si ceux qui exécutent de tels actes ne sont pas des barbares, qui ne le sera jamais ? Mais la France entretient des relations économiques avec un État meurtrier et il convient par dessus tout de ne pas froisser une communauté qui a fait de la Shoah une industrie oh combien lucrative.

Un pamphlétaire épuise la richesse des mots pour faire jaillir des sentiments de révolte et d’indignation pas pour plaire ou acheter de la compassion. C’est cette richesse que les média depuis bientôt 20 ans ne veulent plus exploiter de peur de perdre un lectorat qui veut bien voir des crimes, des meurtres et du sang mais à condition que ce soit dans le cadre d’un programme télé.

Nos hommes politiques sont des imposteurs, Sarkozy, Royal, Aubry et tous ceux qui occupent  un rôle important dans notre démocratie ont utilisé le mensonge intentionnellement pour parvenir à leur poste. Mentir pour en tirer un profit : c’est la définition même de l’imposture. Quand les socialistes font de l’obstruction systématique en déposant des milliers d’amendement pour empêcher le vote d’une loi voulue par une majorité légitime : ils sabordent la démocratie. Ce sont des séditieux (sédition : soulèvement concerté contre l'autorité établie) qui s’opposent par des moyens obliques au bon fonctionnement des institutions. Mais qui les fustigent en les appelant de la sorte ?

Nos hommes politiques se battent d’un commun accord à fleurets mouchetés, aucun n’utilise le vitriol dont le dictionnaire est pourtant largement pourvu. Dans le je te tiens, tu me tiens… qui les lie plus qu’il ne les oppose il reste heureusement quelques polémistes pour rendre aux mots la saveur d’antan.


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