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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 10:32

censure-copie-1.jpgIl est de bon ton de traiter Sarko de facho sur certains blogs bien pensant, de le caricaturer en mini Le Pen voire en ersatz de Führer. C’est plutôt affligeant, en tout cas cela dénote une grande liberté de ton et une totale indépendance pour l'expression dans la blogosphère anti-sarkozienne.

Alors la mésaventure, en fait une chance, qui est advenue hier à ce blog mérite d’être contée.

Les « Vigilants » , site de rassemblement des blogs politiques, auto proclamés "sentinelle du respect des valeurs démocratiques et républicaines", vient de décréter LibreCours interdit d’expression et a éliminé la plume de Candide de son référencement.

La raison, puisqu’ils n’ont pas eu le courage de l’en informer, il faut aller la trouver sur un blog gauchiste qui a exigé la suppression de LibreCours sous peine de représailles ! Et nos Vigilants d’obtempérer comme des larves et de censurer LibreCours pour avoir osé publier l’appel à la Manif Anti-blocage !


Bravo messieurs les censeurs ! Le fachisme revient par la gauche et cela ne nous étonne guère !

 

 

 

 
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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 22:09

grev-copie-1.jpgMais à qui causent –t-ils ? Ils sont sur tous les postes, sur toutes les antennes, on n’entend qu’eux mais on n’y comprend couic ! Vu avec le détachement qu’autorise un job sédentaire, quand le bureau jouxte la chambre à coucher les discussions enflammées reproduites sur nos écrans petits ou grands sont un tantinet surréalistes.


Bertrand le chou-chou du président est omni présent, toujours bien mis, rasé de près, la coupe sélecte et l’assurance d’être reçu cinq sur cinq par la majorité qui a propulsé son chef à l’Élysée. Il cause à ces gens là, il sait leur exaspération et quand ils semblent parler aux grévistes, aux leaders syndicaux c’est à monsieur tout-le-monde qui a passé des heures de galère qu’il s’adresse. « Je discuterai quand la grève aura cessé ! » Pense-t-on un seul instant qu’il convaincra les jusqu’aux-boutistes de Sud ou de la CGT de s’asseoir gentiment à la table des négociations avec ce genre de Bristol ? Pas un instant.


Le leader de la CGT n’est pas en reste. Un Didier - du même nom ça ne s’invente pas – ânonne son  catéchisme, tout droit sorti d’un manifeste du parti du temps où Georges Marchais opérait. La lutte de la classe ressuscitée citée sur les antennes pour les camarades qui n’avaient- pas connu les vrais grands messes communistes. Ça vous ressoude des militants, ça réchauffe des cœurs flageolants ces diatribes pour base déboussolée d’entendre que leur Thibault cause là haut avec le Sarko. Alors le coco gogo se rassure. Le Reste est une valeur sure. Il ne vous lâchera pas.


Aucun dialogue, même que leurs mots n’ont pas pour le premier le même sens que pour le second. Ils sont sur les mêmes ondes, sur les mêmes télés, parfois l’un en face de l’autre, mais ils ne se parlent pas : ils causent à leurs gens, du moins le croient-ils. Mais sont-ils surs que leurs ouailles les écoutent encore, qu’ils ne se parlent pas tout seul, dans le vide ?

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Published by Candide - dans Politique
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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 21:10

Bientôt, à n’en pas douter, les partenaires sociaux enterreront la hache de guerre et le problème des régimes spéciaux de retraite ne sera plus qu’un lointain souvenir : tout les salariés seront alignés sur les 41 années de cotisation. Le coût immédiat sera exorbitant et dissimulé pour ne pas susciter la révolte des cochons de payant. Ce n’est que dans la durée que l’opération se justifiera et dans l’exploitation politicienne qu’en feront Sarkozy et de Thibault, les bénéficiaires de l’accord.

salaire.jpg Alors resurgira le deuxième serpent de mer : la divergence des salaires selon que vous êtes du sexe masculin ou pas. Et là, surprise : mais d’où viennent ces disparités si souvent stigmatisées. Sur la liste des discriminations sexistes la différence des rémunération est la plus souvent citée.

Alors sus aux responsables : quelles sont donc les entreprises qui sous rémunèrent les mères, les femmes et leurs filles ?   ....... lire  la suite      

 

 

 

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Published by Candide - dans Economie
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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 17:58
lc.gifParis,  Dimanche 18 novembre à 15 h00 de la République à la Nation
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 21:51

Un qualificatif difficile à mériter en cette période troublée. Faire preuve de retenue et de sérénité ne peut-il aussi être perçu comme de l’indifférence et du détachement à l’égard des contingences matérielles ? Mais tempérance et aménité n’exonèrent pas du droit d’affirmer des convictions et de résister aux manipulations sémantiques.

 
En ces temps de grève la désinformation est omni présente. Elle est insidieuse, perverse parce que sous couvert d’équité elle propulse l’agitateur au rang de victime et réduit la victime au rang de matière malléable et corvéable au bon vouloir des patrons.
 
Cette insupportable dichotomie est institutionnalisée par les média qui au nom d’une prétendue objectivité traite équanimement la horde des bloqueurs de faculté de Rennes, les jusqu’aux boutistes du dépôt de Sotteville les Rouen et les milliers d’étudiants, les millions de commuteurs en galère par manque de train.

 


chrtl.jpg Un obscur quidam, étudiant selon ses dires mais confondu par l’indigence de son vocabulaire, dont le seul titre de gloire est d’avoir à 22 ans bloqué la gare de Lyon est invité à pérorer sur une antenne matinale pour se vanter d’emmerd… des millions de gens qui ne lui ont rien fait. La gloire pour ce trublion avec la bénédiction du journaliste, célèbre bobo, et le bagne pour les banlieusards restés goguenards après que tant d’insanités aient pu être proférées comme autant de vérités.


Ce n’est qu’un exemple emblématique de la désinformation dont se repaissent les faiseurs d’opinion. Alors ici on ne sera pas équanime, on insistera sur l’inutilité de ces mouvements initiés par des états major aux abois.


Comment survivre quand on est « patron » d’une centrale syndicale et qu’on s’est fait élire sur le programme : « Avec moi on ne touchera pas à vos retraites ! » Unique solution : mettre leurs troupes dans la rue. Puis reconnaître, tout confit : « On s’est battu comme des lions, mais on a du céder… »

 

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 21:41

rat1.jpgIl y a peu de chose à dire. L’assassinat fut lâche, comme tous les assassinats. Le mobile était futile, comme si liquider un commissaire de la république pouvait affecter l’État. La suite fut à l’avenant, la fuite dans la nuit comme des rats pour retrouver leurs égouts. La planque, le chantage, l’exaction, l’extorsion, l’attentat ne suffisaient plus. Il leur fallait passer au stade ultime : la destruction d’un symbole.


C’est, se justifie depuis toujours les séditieux qui attendent de la victoire finale d’être reconnus tels des héros,
« l’engrenage fatal de toutes les révolutions ».


Sauf que chez les Corses ce ne sera jamais le cas. Les agitateurs ne sont rien d’autres que des maffieux. L’omerta n’y est que le cache sexe du banditisme, et la cagoule le travestissement du truand.


Il s’est trouvé un Gaillot – le Judas des curés – pour absoudre cet homicide abject, avec soncol-copie-1.jpg air de faux cul des âmes damnées. Qu’attend-on la haut pour le récupérer ?


Quant au berger et à ses commanditaires qui insultent les corses en invoquant le courage et l’honneur : il est de la race des cloportes. Ces arthropodes qui grouillent et fourmillent entre les doigts de pieds.


Sa métamorphose ne sortira pas de ce procès.

 

 

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 21:48

acne.jpgIl leur a manqué quelques coups de pied au c… Mais les taloches qui n’ont pas été distribuées s’accumulent sans prendre de valeur d’exemple. A voir le fiel dégoulinant des commissures labiales de boutonneux acnéiques prétendument étudiants en sciences sociales on a été rassuré sur la validité de la théorie darwinienne de la sélection des espèces : oui certains hommes descendent du singe et il y en a même qui peinent à l’imiter.


L’incontinence verbale
dont ils sont affligés laisse du temps pour questionner l’origine de l’immaturité qu’ils étalent ostensiblement. Chevènement pour avoir dévalorisé le bac peut être remercié. L’ignorance crasse des réalités n’est pas un facteur d’exclusion. Il suffit de les écouter dégoiser à la télé pour se convaincre qu’à la Star Ac, il ne garde que des sur doués.


Par construction les mots restent impuissants à conjurer des illettrés. L’inanité des propos tenus par ces ectoplasmes est une insulte aux français dont les impôts financent les convulsions de ces troupeaux bêlant, qu’on dirait fraîchement émoulus des universités de Pékin, de Cuba ou de Pyongyang. Leur cas est franchement désespéré : il n’y a même plus de cantonniers.

 

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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 21:39

fil.jpgLa semaine de tous les dangers. C’est l’affrontement inévitable, la confrontation espérée par chaque protagoniste, trop longtemps différée pour se réduire à quelques escarmouches. La troisième manche de ceux qui croient encore possible une revanche sur le calamiteux printemps 2007 et la défaite de leur candidate d’opérette. Ils ne livreront pas un baroud d’honneur, ils cracheront leurs tripes pour faire reculer un gouvernement dont ils ont pris la mesure et décelé la faiblesse.


Le premier qui mettra genoux à terre ne se relèvera pas le temps de ce quinquennat. Il se condamne à la figuration.


Les syndicats n’ignorent pas que le temps joue contre eux. L’inéluctabilité des réformes gagne du terrain même chez les moins avisés de nos concitoyens. Mais le gène frondeur agit comme un catalyseur chez ceux qui craignent d’être les prochaines victimes de réformes dont le train suivant pourrait les embarquer. Alors réflexe de « classe » oblige on préfère se dédire, rejoindre la contestation et renier son propre vote. C’est en capitalisant sur ce réflexe que les syndicats vont tenter d’élargir une mobilisation à la base bien étroite. Pas gagné !


Le gouvernement joue sur le velours de l’impopularité croissante de mouvements dont la répétition déconsidère les acteurs. L’opinion est préparée à traverser une zone de fortes turbulences. Sa versatilité n’étant que l’un des deux dangers qui guettent nos dirigeants. En 1995 Juppé en fut la victime autant que du lâcher chiraquien. Mais un autre paramètre va compliquer la tache du gouvernement. C’est l’omni présence présidentielle. Monsieur je-me-mêle-de-tout peut se révéler son propre meilleur ennemi. Il n’est qu’à voir sa précipitation à arracher quelques infirmières de Libye, quelques journalistes du Tchad, à distribuer quelques fifrelins aux marins pêcheurs ou à absoudre les internes en médecine pour leur caprices d’enfants gâtés pour craindre qu’il ne confonde vitesse et précipitation et s'approprie le problème de la rue si la mayonnaise de la contestation syndicale prenait.


Rien ne serait plus prédictible si le vibrionnant président se risquait à entrer dans la mélée. Son impatience se transformerait vite en exaspération et l’impétuosité élyséenne créerait les conditions d’un dénouement hasardeux. Au Guilvinec, face à quelques pêcheurs insolents, on a cru lire sur des lèvres blêmes : « retenez moi ou je fais un malheur ». Qu’en sera-t-il après demain face à des centaines de milliers de manifestants ?


L’heure a enfin sonné du Fillon. Qu'il le laisse gouverner !

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 17:30

total1.jpgRééditant les moulinets médiatiques de l’inénarrable Breton Mme Lagarde va jouer à la Dona Quichotte devant le géant des pompes à essence. L’effet est garanti : néant. Telle une pleureuse elle va quémander quelques fifrelins pour embobiner le bon peuple dont chaque plein écorne un peu plus le sacro saint pouvoir d’achat et alimente la rente du Total national.


Cette rente – comme la plupart des rentes est illégitime. Il y a une exception lorsque les profits de la rente enrichissent un monopole d’Etat. On peut candidement penser qu’ils sont redistribués à la collectivité. Mais dans tous les autres cas, dont celui qui affecte notre champion pétrolier, les super bénéfices font débat


Les arguments sont connus. La délocalisation de la société est la menace ultime proférée par les tenants du toucher par pas à mes super bénéfices, l’assimilation des super profits à une taxation des usagers est la réplique des partisans d’une surimposition du groupe Total en guise de rétrocession.


La rente qui permet à Total d’afficher des profits insolents ne résultent pas d’investissements, de risques industriels pris par cette société. Mais d’un sous investissement décidé par son état major et non pas de l’assèchement des ressources pétrolières quoiqu’en disent les écolos.


Pour taire la polémique il faut rappeler que le sieur Desmarest, PDG tristement célèbre pour sa gestion de la crise de l’Erika, se répandait sur tous les micros en 2004 et 2005 pour prédire que l’or noir ne s’afficherait jamais au dessus de 40 dollars le baril. Outre qu’il s’est discrédité avec une vaticination aussi éloignée de la réalité, à l'instar de ses homologues des Majors, il a bloqué les développements visant à exploiter des ressources dont le coût de production était proche ou supérieur à ces 40 $. Il a fabriqué de la pénurie, pour maintenir les prix au cours le plus élevé.


Le baril s’échange aujourd’hui à 100 $, non parce que les pays producteurs ferment le robinet, non  parce que la Chine et l’Inde consomment, ce qui était prévisible, mais parce que les gisements n’ont pas été mis en production du fait de l’incurie des pétroliers assurés d’être les gagnants de la rareté qu’ils organisaient.


Alors les génuflexions d’un autre ministre des finances devant l’aréopage des pompistes s’inscrit dans un scénario de médiatisation pour débiles profonds. A moins qu’elle aussi ne se soit laissé embobiner. Total profite d’une rente qu’il puise directement dans la poche de clients captifs. L’équité voudrait que l’Etat lui impose d’investir dans l’exploration-exploitation des ressources devenues profitables, et à défaut lui prélève la part des profits correspondant au différentiel entre le prix de 40$ le baril et le prix réel aux environ de 80 !


On peut rêver.

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 19:43

obj.jpgPlus d’un demi million de pages lues. Plus de cent mille visiteurs. Quelle est la clé de l’intérêt suscité par ce blog ?

L’écriture quotidienne d’un billet amène à s’interroger sur ce qui différencie un texte qui fera mouche, qui suscitera curiosité et quel qu’intérêt, parfois même une controverse de celui qui passera inaperçu, ne suscitera ni début de polémique ni même un commentaire. Le clivage ne se fait pas sur le thème choisi : la même grève d’étudiants, le même commentaire politique ou coup de gueule fera la matière d’un article plébiscité tel jour, juste survolé tel autre.

Le succès, si tant est qu’il se mesure au nombre de lecteurs, résulte de la mise en perspective de la matière. Un titre accrocheur, une formulation partisane, des sous entendus provocateurs et l’affaire est lancé. Les esprits s’échauffent, les arguments s’échangent, voire les invectives, la mayonnaise prend jusqu’à l’épuisement des munitions. Une neutralité bienveillante, une attitude prudente renvoyant dos à dos les protagonistes, donnant aux « contre » une importance égale à celle des  « pour » et le soufflé ne prend pas. Le texte fera un flop et ne trouvera pas son lectorat. Le billet précédent « la bulle » n’a suscité aucun commentaire : il était factuel. Le pénultième a fait un tabac chez les étudiants. Il était partisan.

D’où le choix sur ce blog de formuler les sujets de façon paradoxale, de mettre en exergue les arguments saillants et de prendre parti selon la cohérence propre à l’auteur en encourant le risque bien assumé d’une grande subjectivité.

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